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Anniversaire de Marc Alaimo



Aujourd'hui, 5 mai, nous souhaitons un très joyeux anniversaire à Marc Alaimo, alias Gul Dukat dans la série Star Trek Deep Space Nine, qui fête ses 77 ans. Marc Alaimo est un acteur américain né le 5 mai 1942 à Milwaukee dans le Wisconsin. Il commence sa carrière d'acteur en 1971, il apparaît dans de nombreuses séries télévisées et quelques films, le plus souvent dans des rôles de méchants. On a pu le voir notamment dans des séries comme : Kojak, Gunsmoke, Baretta, Super Jaimie, Starsky et Hutch, K2000, Quincy, The Greatest American Hero, L'incroyable Hulk, Code Quantum, Walker Texas Ranger, Wonder Woman, Capitaine Furillo, et l'Agence tout risques. Au cinéma, il est apparu dans Tango et Cash en 1989 aux côtés de Sylvester Stallone et Kurt Russel dans le rôle d'un trafiquant de drogue. En 1990, il joue dans le blockbuster Total Recall aux côtés de Arnold Schwarzenegger où il incarne un homme de main au service du méchant du film. Enfin en 1994, il apparaît dans Y-a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? toujours dans le rôle d'un méchant que doit affronter Leslie Nielsen. Marc Alaimo apparaît pour la première fois dans la saga Star Trek en 1987 dans l'épisode 8 de la saison 1 de TNG dans le rôle de Badar. Dans l'épisode 26 de la saison 1 de TNG, il interprète le rôle de l'officier romulien Tebok. Il revient en 1991 dans l'épisode 12 de la saison 4 de TNG dans le rôle du cardassien Gul Macet. Enfin, il interprète le rôle de Frédérick La Rouque, joueur de poker dans l'épisode 26 de la saison 5 de TNG. De 1993 à 1999, il décroche le rôle régulier du cardassien Gul Dukat dans la nouvelle série Star Trek Deep Space Nine. Biographie de Gul Dukat : S.G. Dukat était un chef militaire Cardassien au 24ème siècle. Pendant l'occupation cardassienne de Bajor, Dukat occupe la fonction de Préfet et commande la station orbitale Terok Nor. À ce poste, il se rend coupable de nombreux crimes de guerre. C'est également lui qui nomme Odo constable de la station après avoir découvert ses dons d'enquêteur hors pairs. Après l'évacuation des forces cardassiennes du secteur Bajoran, il retourne sur Cardassia Prime. Gul Dukat a une attitude ambigüe dès lors, il participe activement à certaines manigances du Commandement Central Cardassien pour déstabiliser Bajor ou la Fédération mais quelques fois s'allie avec le capitaine Sisko pour dénoncer les fourberies de ses supérieurs. Avec l'aide du major Kira Nerys, il retrouve Tora Ziyal, sa fille illégitime mi-bajorane, mi-cardassienne, et la ramène chez lui, dont il en est sanctionné, déchu de sa fonction de Gul, et affecté au poste de commandant de cargo. Suite à l'invasion du territoire Cardassien par les forces de l'Empire Klingon et à la désorganisation totale du gouvernement, il devient Chef de l'Union Cardassienne en s'alliant au Dominion, et reconquiert Deep Space Nine, mais la perd de nouveau, ainsi que sa fille, ce qui le fait sombrer dans la folie. Il est alors fait prisonnier par Starfleet, mais s'échappe lors d'une attaque des Jem'Hadar. Obsédé par l'idée de restaurer la grandeur de Cardassia, il s'empare d'une statuette bajorane enfermant un Pah-wraith, ennemi juré des Porphètes, qu'il délivre et qui prend possession de lui. Dukat, possédé par le Pah-wraith, se téléporte sur Deep Space Nine, tue Jadzia Dax qui s'interposait, et le Pah-wraith détruit l'orbe de la contemplation de la station, avant de pénétrer dans le vortex, entraînant sa fermeture et la destruction des orbes des Prophètes. Il s'allie avec Kai Winn dans le but de libérer les Pah-wraith et détruire les Prophètes, lorsque cette dernière se rend compte de son erreur, il la tue sans hésiter. Par la suite, il affronte l'Émissaire des Prophètes, le capitaine Benjamin Sisko et ce dernier triomphe de lui. Gul Dukat est alors enfermé pour l'éternité dans les cavernes de feu de Bajor avec les autres Pah-wraiths. Dukat est souvent considéré comme un des méchants les mieux écrits et les plus ambigus de la saga Star Trek. En tant que Préfet de Bajor occupée, Dukat admet porter la responsabilité de l'extermination de 5 millions de Bajorans, et de la mise en esclavage de tout un peuple dans des camps de travaux forcés. Ses crimes sont une allusion directe à la Shoah. Il est également responsable de mesures de rétorsion. Au début de la série, les crimes qu'il a commis font partie du passé, mais vont occuper une large place à chacune de ses apparitions, tant parce que Dukat cherchera à se justifier, que parce que ses actes sont un objet constant de haine de la part de ses anciens ennemis. Dans les premières saisons, il se pose en réconciliateur retors, mais le personnage prend une dimension nouvelle aux contacts de plus en plus fréquents des personnages principaux. Il s'est ainsi exprimé à plusieurs reprises sur sa conduite lors de l'occupation, estimant avoir fait preuve de générosité et de clémence à l'égard des Bajorans, bien que ceux-ci soient employés comme esclaves sur la station. Affecté par des accusations qui souillent à ses yeux son honneur, il se réfugie derrière sa fonction, affirmant avoir obéi aux ordres, tout en cherchant à adoucir la situation des Bajorans, en essayant par exemple d'interdire le travail des enfants : Gul Dukat : « Sur Bajor, j'appliquais les lois, je ne les faisais pas. Sans cela, les choses auraient tourné de façon différente. » Sa conception paternaliste de l'occupation repose sur la conviction de l'infériorité raciale du peuple soumis : Gul Dukat : « Dès l'instant où nous sommes arrivés sur Bajor, il était évident que notre race était la race supérieure. Mais ils n'ont pas pu l'accepter. Ils voulaient être traités comme nos égaux alors qu'ils ne l'étaient pas. Que ce soit militairement, technologiquement ou culturellement. Nous avions près d'un siècle d'avance sur eux dans tous les domaines. Nous n'avons pas choisi d'être la race supérieure, mais c'est le destin. Cela aurait été tellement plus simple pour tout le monde que les Bajorans acceptent leur rôle. » Il faut, pour lui, veiller sur ce peuple, qui doit en retour exprimer sa reconnaissance. Aussi, les vaincus doivent-ils être amenés à reconnaître la supériorité naturelle des vainqueurs, et non être exterminés : Gul Dukat : « Une victoire n'en est une que lorsque l'ennemi admet qu'il a eu tort de s'opposer à vous. Qu'on l'a forcé à reconnaître votre grandeur. » Weyoun : « Ensuite, on les tue quand même ? » Gul Dukat : « Uniquement si c'est nécessaire. » Il semble avoir éprouvé sincèrement de l'amertume à ne pas être payé de retour : Gul Dukat : « La plus grande désillusion de ma vie, c'est que les Bajorans refusent toujours de voir en moi un libérateur envoyé par la providence. Je les ai protégés de mille dangers, j'ai veillé sur eux comme un père veille sur ses enfants. Mais aujourd'hui, y a-t-il ne serait-ce qu'un buste de moi sur Bajor ? » Weyoun : « Je parierais que non. » Gul